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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 11:05

 

Aujourd’hui départ pour Quito Nous nous faisons convaincre de prendre le bus de nuit plus rapide, moins cher et plus sécurisé. Moi je n’aime pas trop ça car je n’arrive pas à dormir et en plus on ne voit pas les paysages. Mais bon il parait que c’est mieux !!!! Nous attendons donc le bus qui doit arriver vers 22h. A 23h les policiers nous amènent dans une autre ville pour prendre un autre bus car le notre est tombé en panne sur la route……ça commence bien !!!! Arrivés au bus, on nous refourgue les 2 places tout au font L Ce n’est pas cool car c’est là que ça bouge le plus, ça va vraiment être dur de dormir !!!! Le comble du voyage c’est que 1h après alors que l’on commençait à somnoler le bus pile et prend un dos d’âne à bonne vitesse……on fait un bond dans le bus je me tape la tête au plafonnier entendant 2 vertèbres se déplacer genre craque-craque alors que Gaeline, elle, vole sur le siège de devant se tapant la poitrine contre le siège ! Ah la la les voyages !!!!! On fini quand même par arriver saint est sauf et de bon matin à Quito  On enchaine directement taxi et bus pour une petite ville un peu plus au nord : Otavalo.

Otavalo est une ville un peu dans la montagne à 2 h de Quito connue pour son marché artisanal quotidien et surtout énorme le samedi. Cette ville est aussi entourée de magnifiques lagunes et volcans. Nous passerons de longues heures à flâner dans les rues à la quête de tout et de rien. On finira par trouver nos compagnons de route Myriam et Julien que l’on a croisés 3 mois plus tôt, au début de notre arrivé en Argentine. Trop cool ces retrouvailles  Ce sera donc une soirée potes. Aujourd’hui c’est samedi et le marché quotidien a triplé de volume En plus, un peu plus haut dans la ville, il y a le marché des animaux. Nous ne manquerons évidement pas ça. Trop cool les mamas sont là avec les couis entre les mains essayant de trouver preneur. Les acheteurs les auscultent de font en comble, les pates, les griffes, le poil, les dents tout y passe pour être sûr de trouver le bon  Otavalo marché des animaux 2

Il y a vraiment tous les animaux que l’on peut trouver dans une ferme, poussins, poules, coqs, lapins, oies, canards, cochons, vaches, moutons, tous y sont.Otavalo marché des animaux 1

On revient alors dans le marché des fruits et légumes avec toutes ses couleurs et ses odeurs. De nouveau on peut trouver une variété immense de fruits et légumes. De la fraise à la papaye en passant par la myrtille et l’ananas ou du manioc au petit poids en passant par le brocoli ou la coriandre. Vraiment trop cool.Otavalo marché des fruits et légumes

Otavalo marché des fruits et légumes 1

Et maintenant le comble du comble : le marché artisanal. Il y en a de partout, les rues regorgent d’artisans en tous genres. Pour nous se sera quête de hamacs et d’alpaca (pour faire mes bracelets). On se régale bien sûr de toutes ces couleurs et de toutes ces belles choses. On ne se lasse jamais de ces marchés.

Pas de temps pour visiter les lagunes avoisinantes car nous partons bientôt de l’Equateur alors on prend un billet pour Quito afin de passer nos 2 derniers jours à la capitale. Notre guest se trouve dans le quartier nord de la ville : le nouveau quartier. Arrivé sur place c’est un autre Equateur que l’on rencontre. Tout est débauche, décadence et abus. Les vêtements traditionnels des gens de la montagne sont remplacés par les minis jupes et les chaussures à talons. Les bars et restaurants sont remplacés par des boites de nuits, des restaurants chics, des casinos et des happy-hours. Les gens sympathiques et accueillants sont remplacés par des rabatteurs ou des drogués essayant de vous revendre tout et rien en moins de temps qu’il le faut pour le dire. On m’a proposé 3 fois de la drogue en moins de 30 secondes. Les gens viennent ici pour sortir, faire la fête sans limite de quoi que ce soit. On est vraiment choqués. On se croirait à Hollywood ou Las Vegas. Pour les équatoriens c’est le gringoland  On fait un mini tour du quartier pour acheter un paquet de pâte et on rentre vite s’enterrer dans notre guest. Heureusement qu’il y a des gens cool à l’hôtel si non je pense qu’on n’aurait pas pu rester là. C’est le genre d’endroit malsain que l’on peut trouver partout dans le monde. Allez c’est que quelques jours.

Ce matin départ pour Mitad del mundo, le point de latitude zéro, de la ligne de l’Equateur. C’est au nord de Quito à une heure de bus environ. Pas de chance aujourd’hui c’est la fête à mitad del mundo le site officiel est ouvert mais les entrées sont plus chères et on ne peut pas accéder ni à la ligne ni au monument. On se contentera donc du musée. Mais c’est vraiment le mieux  L’entrée à 3 dollars comprend la guide et c’est avec un petit groupe de langue espagnole que nous commençons la visite. La 1ère partie c’est sur les coutumes d’une ethnie d’Amazonie. Savez-vous ce que c’est que les réductions de tête ?1.jpg2.jpg

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La 1ère étape était de couper la tête de la personne morte (ennemi ou chef) ensuite de récupérer la peau, puis de la faire cuire dans un mélange de plantes.  Ensuite ils cousent la bouche pour éviter que l’esprit ne sorte et mettent des pierres pour que le visage grade sa forme. Ils accrochent alors le visage de leurs ennemis au bout d’une lance en guise de trophée et ceux de leur chef autour du coup en guise de protection. Il y a en Equateur 250 têtes répertoriées, nous en avons vu 2 dont une d’un chaman qu’on n’a pas pu prendre en photo. Vraiment impressionnant !

 

Mitad del mundo tête réduite !

Ensuite nous visitons une maison de type indigène avec des explications sur les coutumes et les outils utilisés (lance, sarbacane, tenue vestimentaire…). Nous passons alors au vif du sujet le point zéro. Au moment de la création du site en 1700, les scientifiques se sont trompés de quelques degrés (la ligne jaune que l’on n’a pas vue) !!!! Mais où nous nous trouvons c’est soit disant le point zéro, avec GPS de l’armée !!!Mitad del mundo 2

La guide nous explique la position du soleil dans les hémisphères, les équinoxes, le soleil que suit la ligne une fois par année, les phénomènes climatiques (cyclone etc…) et tout pleins de trucs là-dessus. Pour moi ce n’est pas nouveau mais un petit rappel ne fait jamais de mal  Ensuite elle nous fait quelques expériences pour nous monter l’importance du lieu. La 1ere  c’est avec l’eau :

Sur la ligne : l’eau dans un lavabo file tout droit dans le trou

À l’hémisphère sud : l’eau dans le lavabo tourne à gauche

À l’hémisphère nord : l’eau dans le lavabo tourne à droite 

Incroyable non. Sur la ligne on peut faire tenir un œuf sur la tête d’un clou. Vous pouvez toujours essayer chez vous (bonne chance !!!!) ici, ça marche, ça nous à même valu un diplôme.

Mitad del mundo 1

Ensuite question d’équilibre. Pas possible de marcher sur la ligne les yeux fermés et les pouces levés vers le haut. Eh oui le corps cherche sont point d’équilibre c’est hallucinant ! Pareil au niveau de la force. Beaucoup moins de force sur la ligne. C’est un autre exercice que nous avons essayé. Vraiment cool toutes ces expériences. L’après midi se termine par la visite d’une maison originale des gens qui habitaient ici. Maison anti sismique, thermique (jamais trop chaude ou trop froide) et étanche. Ah ils savaient y faire nos ancêtres !!!! La guide nous explique aussi pourquoi il y avait des cochons d’inde dans les maisons ! Et vous vous savez pourquoi ????? Avant que les gens commencent à les manger, ils étaient là car ils ont la capacité de ressentir les bonnes et les mauvaises ondes. Si des personnes avec de mauvaises ondes entrent dans la maison les cochons d’inde se mettent à bouger dans tous les sens et couinent ! De même s’il y a un phénomène climatique. Incroyable non ! Pas folles les bêtes !!!!

Le lendemain … visite de la vieille ville. Quito est une grande ville d’altitude de 2 millions d’habitants environ. Entourée de montagnes il ne fait jamais trop chaud et jamais trop froid. L’inconvénient c’est que la température peut très vite changer. Il peut faire beau le matin, pleuvoir l’après midi et neiger le soir………en fait c’est un peu comme le jura !!! Le centre ville est vraiment super joli avec plein de bâtiments anciens, de cathédrales ou églises et de grands jardins.Quito centre ville 2

Quito centre ville 1

Il y a quand même une forte présence policière dût à une criminalité pas négligeable. C’est hallucinant le nombre de gens qui nous ont raconté s’être fait braquer à Quito. Ce qui est fou c’est que tout se passe dans le quartier touristique sous les yeux de la police armée de fusil à pompe ou je ne sais quoi. Elue capitale Américaine de la culture 2011 elle possède un riche patrimoine archéologique, immatériel, muséologique ou encore culturel. 4 bonnes heures de ballade et il est temps de rentrer au guest.Quito centre ville 3

Ce soir nous préparerons un petit apéro de départ guacamole, beignet de myrtilles, chips et petits légumes (avec nos amis rencontrés sur place) qui complétera les 12 litres de rhum coca offert par l’hôtel 3 fois par semaine. Vers 22h on fini quand même par manger avant d’aller préparer nos sacs.

Aujourd’hui une grande page se tourne de nouveau………nous quittons l’Amérique du sud pour l’Asie.Départ de Quito

Une petite escale à Madrid où nous retrouvons la maman de Gaeline son frère et sa tata. Au grand bonheur de nos sacs à dos qui se verront alléger de 15 kg et bien sur de nos cœurs. Quel bonheur de revoir un peu la famille et de se faire chouchouter pendant 2 jours. Promenade, apéro mojito, tapas, bonne mangeaille,…Madrid-repas-ensemble.jpg

Madrid est une super jolie ville. Plein de jolis bâtiments, de parcs et de magasins.

Madrid-palais-du-roi.jpg

Par contre nous sommes quand même choqués de ce retour en Europe, cette consommation, le plaisir de se balader dans les rues pour faire les boutiques ! En Amérique les gens ne se ballade pas dans les rues les gens pour se balader ils cherchent de l’argents et grouillent dans tous les coins pour trouver de quoi se nourrir. Le prix de tout est super élevé et se n’est que l’Espagne.

Nous garderons un super souvenir du continent américain et ne manquerons pas d’y revenir si l’occasion se représente 

Sur le continent sud américain : 6 pays : 203 jours dont 51 nuits chez l’habitant, 61 nuits de camping ou hamac, 5 nuits sur un bateau. De zéros à 4000m d’altitude, en bus, en bateau, en quad et en voiture (stop). Plus de 25000 km parcourus dont plus de 3000 en stop. 6784 euros soit 33 euros par jours (budget prévisionnel 30 euros par jour) une cinquantaine de bracelets vendus

 

 

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Published by Ga et Toff - dans 05-2011 ECUADOR
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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 10:36

Ce matin préparation des sacs et c’est parti pour la ville de Latacunga. Ici, en Equateur, il y a des bus tout le temps pour partout mais jamais de direct, il faut souvent changer de bus un moment ou un autre et les bus s’arrêtent tout le temps pour prendre des gens et en déposer… On arrivera à Latacunga en fin d’après-midi. Latacunga est une petite ville de montagne située au sud de Quito (environ 2h de route). De là on peut aller visiter une lagune et un volcan. Cette ville est plutôt sympathique, typique et montagneuse.

Latacunga cathedrale

On passera la journée du lendemain à chercher le meilleur plan pour remplacer notre appareil photo et à se promener dans le grand marché du coin super joli et très bien achalandé. Les gens ici sont sympas et aimables, ils sont curieux et intéressées ce qui donne de bonnes conversationsJ. En fin de journée on fait ‘’pèter le budget’’ et on achète un appareil photo. Il est certes moins bien que le Canon mais suffira pour le moment. Aujourd’hui nous partons un peu plus dans la montagne dans le petit village de Zumbahua. Perché à environ 3800m d’altitude c’est tout autre chose qui nous attend. Déjà la route pour y aller est super magnifique. Les montagnes et les champs cultivés donnent des couleurs superbes au paysage.

Zumbahua vue des montagnes

On en revient pas tant c’est authentique et joli. Arrivé dans le village, comme on est samedi, c’est le grand marché sur la place. Il y a beaucoup de monde, de bruits et d’agitations. On ne manque évidement pas ça.

Zumbahua marché 1

Zumbahua marché 3

Zumbahua marché 2

Ce marché est super beau, toutes les femmes ont un style vestimentaire super particulier à cette région. Chaussures à talons, chaussettes longues, jupe en velours, le haut est assez variable mais toujours avec un châle sur les épaules. Toutes on les cheveux raides et noir qu’elles arrangent en une grosse tresse et recouvrent d’un chapeau avec une plume de pan ! Franchement ça vaut le coup d’œil !Zumbahua habits traditionnels

On remarque aussi les joues charnues et rougies par l’altitude et le soleil. Dans ce village les gens ne parlent pas castillant mais Quechua une des ethnies d’Amérique du sud. Nous qui commencions à nous débrouiller en espagnol voilà qu’on ne comprend plus rien maintenant ! Chance où pas, nous sommes tombé sur un week-end particulier car il y a une fête dans le village et à partir de 16h c’est musique à fond et danse sur la place. On y participera un peu du haut de notre balcon et avec quelques va et vient. Il faut dire que la musique d’Amérique latine ne nous plait pas trop de par ses rythmes tout le temps identiques et ses chansons d’amours. Ça fait penser aux chansons commerciales en France. C’est quand même intéressant de voir cette petite fête et tous ces gens «borracho »saoul. Dans l’après midi on va quand même se faire une petite ballade dans la campagne histoire d’être un peu au calme.

Le lendemain nous partons voir le Quilotoa, une lagune à 15 km de là. Avant même de voir la lagune ce qui nous surprend c’est le vent ! Un vent de fou souffle au-dessus du cratère et au dessous se trouve la lagune. Franchement magnifique.Depuis le haut on à une vue imprenable sur une des merveilles de la nature.

Vue du Quilotoa

On va quand même tout en bas pour toucher un peu cette eau et se faire une petite marche. Il nous faudra 30 min pour descendre dans du sable, de la roche et de petits canyons mais 1 heure pour remonter.

Vue du Quilotoa 1

A cette altitude le souffle est vite court ! On redescend en fin de matinée après un petit pique nique dans une espèce de trou pour se protéger du vent. On a eu de la chance sur ce coup car une bourrasque de vent a emmené le sac au bord du précipice … oufffff.

A Zumbahua la fête continue et cet après midi c’est la corrida  Tout le monde bourré, dans l’arène, avec le taureau (qu’ils remplacent de temps en temps), à essayer de le provoquer. Ils lui jettent des pierres ou des bouts de bois pour essayer de le faire attaquer. Bon ils ne sont pas trop experts ces toréadors, au moindre mouvement du taureau tout le monde monte vitesse grand V sur les barrières. C’est assez drôle !Pour une fois le taureau ne risque rien.Zumbahua corrida 1

 Pour Gaeline se sera un petit passage à « l’hôpital » car des douleurs à la respiration l’inquiète. Après analyses, rien de grave sans doute l’altitude ou les œufs du midi qui ne sont pas passés, une petite bactérie est décelée dans le ventre. Le soir c’est de nouveau la fiesta dans la rue musique à font, alcool et danse sont au RDV.

Ce matin, et de bonne heure, nous préparons nos sacs et retournons à la ville de Latacunga.Route Zumbahua Quito

Nous enchainons ensuite les bus pour nous retrouver sur la côte pacifique au milieu du pays à la petite ville de Canoa. Ce nom nous plaisait bien alors on a décidé d’aller y faire un tour. Bon, on en a bavé, car on a pris 4 bus et fait environs 10h de trajets. Mais ça valais le coup ! On arrive vers 22h on se trouve un petit hôtel, le gars est super sympa est nous dormirons pour 5 dollars par personnes.

Ah oui la monnaie en Equateur c’est le dollar ! Le dollar américain SVP. Il y a une petite dizaine d’année le dollar à remplacé le « sucré ». 1 dollar valais 25000 sucrés. Pour 25000 sucrés les gens pouvaient vivre 2 à 3 jours alors que pour 1 dollar on ne peut rien faire actuellement en Equateur. Les logements ici c’est entre 5 et 8 dollars pas personnes, pour manger il faut environ 1,5 à 2,5 dollars pour avoir un menu le midi (soupe, boisson et plat) un litre de lait coute entre 70 et 80 centimes. Ici ce n’est pas le Kg mais la Livre. Souvent les légumes se vendent au sachet et un sachet vaut 50 centimes. Difficile de dire le poids mais environ 1 kg.

Bon revenons à nos aventures. Canoa est un village très tranquille au bord de la mer. Il y a quand même des bars, des boites de nuit et un tourisme assez présent.
Canoa grande rue

A cette époque de l’année le climat est assez bizarre. Il y a tout le temps une espèce de brouillard qui cache le ciel. Les températures sont « froides et la mer est imbaignable » pour les gens du coin. Pour nous c’est parfait, pas trop chaud, pas trop froid et la mer est bonne. Moi qui suis un peu frileux, je n’ai aucun problème à rentrer dans l’eau. Seul hic ces nuages qui laisse passer le soleil seulement une fois par semaine. Pour nous ce sera 3 jours de détente complète. Baignade, promenade sur la plage, sieste, préparation des repas, artisanat et discutions avec les gens qui passent par là.

Canoa plage
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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 09:31

Nous prenons donc le bus pour Tena. Mais le chauffeur nous a eus et au milieu de la route il nous dit qu’il faut changer de bus, lui s’arrête là. Ils essayent vraiment tout, les chauffeurs, pour remplir leur bus !!! Nous arrivons finalement à Tena vers 14h. Nous sommes un peu surpris de la taille de la ville (ce n’est pas énorme mais on pensait arriver dans un petit village). On se trouve un guest sympa dans les hauteurs, avec une jolie vue et le calme. Il y a aussi une cuisine ce qui nous arrange bien. Le soir on va se faire un tour de la ville et on se renseigne un peu sur les alentours. On aimerait bien aller dans la forêt 2-3 jours, au Brésil c’était bien trop cher et en Bolivie on n’a malheureusement pas eu le temps. Les agences proposent vraiment toute sorte de tours. Pleins d’activités différentes et aussi lodge-hôtel-piscine dans la jungle. Mais bon nous ce n’est pas ce qui nous motiv. On se laisse un ou deux jours pour voir. Le lendemain matin on part avec Teresa, une nouvelle rencontre, pour la fête du cacao en ville. On a de la chance d’être arriver pour la fête, une fois par année, qui attire du monde de partout. Il y a d’abord un défilé avec toutes les associations qui font pousser du cacao ou qui fabriquent du chocolat. Il y a vraiment beaucoup de monde et tous se promènent avec des cabosses de cacao.

Tena fête du cacao 1

Il y a ensuite sur la place une exposition de stands. Dégustations de cacao, de chocolats, de pâtisseries, mmmmhhhhhh c’est trop bon J

Tena fête du cacao 2

Cacao

Il y a aussi un groupe de musique africaine originaire de la côte. Le soir il y aura l’élection  de miss cacao de l’année J Nous passons un bon moment là-bas avant d’aller prendre un bus pour le petit village de Misahualli, ancien port aux portes de l’amazone. De là partent les pirogues pour entrer dans la forêt.

Misuhalli Toff et serpent

Nous allons nous promener sur la plage remplie d’enfants qui jouent et aussi de petits singes qui s’amusent. Il y en a plein et ils jouent même avec les chiens.

Misuhalli plage

On voit plusieurs personnes se faire voler leur nourriture, eh oui on ne mange jamais devant des singes. C’est rigolo quand même de voir le singe sucer une glace J

Misuhalli singe

On se renseigne ensuite chez Teo pour faire une excursion. Il nous explique ce qu’il propose et nous avons un peu plus le feeling avec lui qui a l’air plus simple et engagé avec sa communauté et ses activités. On réfléchit encore. On marche un peu pour aller découvrir un autre village et un arbre géant dans la forêt. Il faut à peu près 30 personnes pour faire le tour du tronc, impressionnant, on a l’air tout petit à côté !!!

Misuhalli arbre géant

Le chemin est parsemé de plantation de cacao.

Le lendemain nous partons faire une marche vers une cascade. Le chemin est super joli, dans la forêt, mais aussi super glissant, plein de boue. C’est un peu dangereux quand même, il faut rester concentrer sur ses pasJ On passe un moment à la cascade et on se fait un pique-nique sur la descente.

Misuhalli cascade

Après avoir bien réfléchi, on a décidé de faire les trois jours avec Teo. Départ prévu pour le lendemain matin.

Nous arrivons vers 8h30 à Misuhalli et là c’est l’essayage des bottes qui vont nous accompagnés pour les trois jours. Ensuite on prend une pirogue qui nous emmène à Sheripuno, le village où nous allons passer la journée avec une femme de la communauté. En arrivant on nous amène dans la petite cabane où on va dormir.

Sheripuno vue de la cabane

En fait nous ne sommes pas exactement dans le village mais juste à côté, où l’association a construit une grande et une petite cabane pour accueillir les volontaires et les voyageurs de passages. Les femmes qui ont créé l’association n’avaient pas envie d’être envahies dans leur quotidien dans le village même. Nous allons ensuite à la rencontre de Marta, notre « accompagnatrice » pour la journée. Elle va, durant cette journée, nous expliquer un tas de trucs sur l’utilisation des plantes au quotidien, pour la construction ou la santé, et nous montrer toutes les plantations.On passe donc la matinée à se promener dans une végétation luxuriante ou quasiment tout a une utilité. Par exemple on verra les feuilles utilisées pour construire le toit des maisons, ou pour construire des pièges pour les poissons.

Sheripuno piege à poissons

Marta  nous montrera la plante « shampoing », les termitières anti moustiques,…

Sheripuno shampoing naturelSheripuno termites

On a aussi planté du manioc et des bananes et goûter du cacao (la « pulpe » autour des fèves), des citrons exceptionnels et un pamplemousse de la taille d’un melon…mmmhhh franchement trop bon.

Sheripuno cabosse de cacao


Sheripuno Gaeline mange un pomelo

A midi nous goûtons le poisson fumé dans une feuille JL’après-midi, on fait un peu d’artisanat, avec des graines ramassée aux alentours et on part à la recherche d’or dans la rivière.

Sheripuno Toff cherche de l'or

C’est super difficile de faire le bon mouvement mais à la fin on aperçoit quand même une poussière d’or.

Sheripuno l'or de Toff

Impressionnant. En fait l’or provient des montagnes et est amené par le fleuve jusqu’aux abords des villages. Et pour finir la journée riche en apprentissage nous allons fabriquer du chocolat à partir de la fève. En fait c’est beaucoup moins compliqué qu’on ne pensait. Il faut faire revenir (griller) les fèves dans une casserole. Ensuite les peler puis les moudre.

Sheripuno fabrication cacao

Une fois bien moulues on les mélange à du sucre et du lait en poudre et on remoud une fois pour bien mélanger. La mixture est ensuite mélangée à de l’eau chaude et le résultat est surprenant. Avec des morceaux de banane c’est que du bonheur pour les papilles. Une bonne première journée ou nous avons appris vraiment plein de trucs intéressant. Bon il faut savoir que tout n’est plus vraiment utilisé de nos jours, certaines plantes perdent leur attrait de la part de jeunes. Le village, qui s’est développé, utilise dorénavant l’électricité et les maisons ne sont plus toutes construites de manière traditionnelle. L’association des femmes de Sheripuno veut néanmoins essayer de faire perdurer la tradition et ne pas perdre tout ce que les vieux leurs ont appris. A travers la venue de touristes et de volontaires elles continuent de faire perdurer leur savoir. Après le repas du soir, nous allons avec Teo et une famille française faire une balade nocturne à la rencontre d’animaux et d’insectes de la nuit, au grand bonheur de ToffJ Teo est un fin connaisseur et nous sommes bien contents d’aller avec lui. Il commence la balade en faisant sortir de son trou une bonne grosse tarentule. Elle est énorme (pour moi) et bien velue. Il demande qui veut la prendre…ben Toff bien sur. Il ferme les yeux et Teo la lui pose sur le visage…brrrr ça me fait des frissons J

Sheripuno Toff myygale

Ensuite il la prend dans la main et dis que c’est assez doux. Heureusement elle est assez calme. En fait si on regarde bien sur les toits des habitations on s’aperçoit qu’il y en a plein, des tarentules…heureusement qu’on a une moustiquaireJ. La ballade continue à la lueur de nos lampes de poches. On voit encore plusieurs mygales, tarentules ou araignées. On voit aussi beaucoup de papillons qui dorment accrochés au bout des feuilles, des chenilles qui grignotent tranquillement ou encore des criquets ou des phasmes.

Sheripuno araignéeSheripuno chenilles

Le clou du spectacle sera un petit rongeur immobile au bout d’une branche, un fruit dans la bouche.

Sheripuno rongeur

Malheureusement on loupera les crocodiles, trop planqués L La nuit, avec le bruit fort des criquets et des grillons, se passe à merveille et nous voilà fin prêt pour la marche dans la forêt primaire. La pirogue de Teo nous attend et bottes aux pieds nous voilà partis sur le rio. On fait environ 20 min sur l’eau avant d’arriver sur le petit sentier. Il est 9h du matin et c’est parti pour la forêt. Teo est de nouveau avec nous et nous explique pleins de choses sur les arbres, les feuilles et les plantes de cette foret primaire. C’est super intéressant.

Forêt primaire

Forêt primaire caoutchoucCaoutchouc

Forêt primaire sac à dosFabriqué en quelques minutes!!!

Il nous fait aussi essayer quelques remèdes directement tirés des plantes et franchement la médecine naturelle c’est vraiment fort. Il nous parle aussi beaucoup de la déforestation, de l’exploitation de la forêt par les groupes pharmaceutique ou par les indigènes qui récoltent tout pour revendre à un bas prix ne permettant pas à l’écosystème de se régénérer. Parait-il qu’en ce moment il y aurait des pours-parlés entre le gouvernement et les compagnies pétrolières car le gouvernement préférerait éviter l’exploitation de la forêt. On passe aussi dans un village qui depuis peut de temps possède une petite route. Le côté positif c’est que c’est beaucoup moins dur pour les habitants de transporter le cacao où le café dans les villes (ça évite 3 heures de marche, chargés comme des mulets, dans la forêt) mais le problème c’est que depuis les gens coupent des arbres en masse pour vendre le bois !!!!!! Après avoir donc passé dans la forêt primaire puis secondaire, avec les plantations de cacao et de café et le petit village, nous voilà arrivé à une petite cascade bien jolie.

Forêt secondaire caféForêt secondaire cascade 1

On en profite pour se baigner, se reposer un peu et manger aussi.

Forêt secondaire cascade 2

Le chemin du retour est tout aussi joli qu’à l’allé

Forêt primaire point de vu

et c’est vers 17 heures que nous voyons la rivière et que nous allons attendre la pirogue. Bien fatigués, on nous amène dans une petite cabane dans la forêt.  On a une petite chambre simple et sympa, 2 lits et des moustiquaires ! Vers 19h30 on nous sert un super repas et après on va faire une autre marche dans la forêt, de nuit. Cette fois ce n’est que quelques petites araignées et un petit rongeur que nous apercevons. Pour notre 3ème jour nous commençons la journée par un peu de ‘’tubing’’ (descente du rio sur des bouées gonflables) trop cool J

Tubing

Ensuite on visite un refuge pour animaux où on voit plein d’espèces incroyables de la forêt comme les perroquets, les toucans, les crocos, les tortues, les pumas ou encore plusieurs espèces de singes.

Refuge des animaux crocodile

La plupart des animaux sont amenés ici par les douaniers (contrebande), la police ou les gens qui les trouvent malades. Franchement ça fait plaisir de voir tout ces animaux mais en cage c’est un peu dur ! C’est un peu entre le refuge et le zoo, bizarre…

Refuge des animaux toucan

L’autre mauvaise nouvelle c’est que notre appareil photo vient de rendre l’âme L « Erreur objectif redémarrer »L…. Je crois qu’il va falloir réinvestir !!!!! Toujours en pirogue, nous allons maintenant visiter un musée sur les pièges anciens et manger un morceau. Le repas nous est servi sur des feuilles de bananiers comme tous les repas depuis trois jours, trop la classe. On essaye ensuite une sarbacane pas facile mais pas difficile non plus mais assez longue et lourde ! Teo nous fait visiter le musée avec les pièges. Franchement ils sont tous trop bien pensés. Certains servent à capturer les animaux vivants pour la peau ou la contrebande et certain à tuer les animaux pour les manger. Ce qui est sûr c’est que tous sont redoutables et fonctionnent parfaitement. Après une petite tyrolienne et un saut dans le rio nous voilà reparti à la communauté pour notre dernière nuit. On fait bien 45min de pirogue, toujours aussi magnifique, pour retrouver nos amis français et les volontaires du village. Le soir, on aura une bonne discussion tous ensemble sur nos journées passées dans la forêt, sur le bénévolat (volontariat) en Equateur et sur la vie des communautés indigènes. On a appris vraiment plein de choses super intéressantes durant ces trois joursJ La tête pleine de souvenirs, les bras et les jambes piqués par de nombreux insectes et les vêtements dans un état impossible on regagne notre guest et on se prend une douche bien chaude, à TenaJ.

Sheripuno dos de GaelineImaginez la même chose sur les bras, les jambes et les pieds, c'est la teuff des insectes:-)

Et ça démange grrrrrrrr  :-)

On passera cette moitié de journée à nous soigner, nous laver, nous reposer et préparer notre départ du lendemain. 


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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 09:06

Nous quittons le Pérou par le nord du pays. On n’a malheureusement pas choisi la bonne compagnie de bus. On nous dit « bus direct », mais ce n’est jamais vraiment vrai. Quelques minutes après le départ le bus tombe en panne. Le chauffeur bricole un moment et on finit par repartir. On passe la frontière péruvienne sans trop d’encombre et on arrive en Equateur. Pour l’instant pas beaucoup de différence dans la première petite ville. On s’arrête ensuite pour les papiers de l’immigration équatorienne. Là le chauffeur nous dit qu’on doit sortir du bus et attendre un autre. On ne sait pas quand il viendra. Bon finalement on n’attend pas trop mais on se retrouve dans un bus plein pour la dernière heure. Toff sera debout et moi à côté du chauffeur avec 2 autres mamas, à côté de la porte grande ouverte et à bonne vitesse, vive la sécurité !!! Le paysage change radicalement, il y a beaucoup beaucoup de plantations de bananes et c’est super vert. C’est marrant qu’une frontière délimite la nature comme ça. Nous arrivons juste avant la nuit dans notre première ville de l’Equateur, Machala. C’est une ville sans attrait « touristique », mais c’est cool pour mettre un premier pied dans un pays. Nous cherchons un guest et en trouvons un pas mal au centre, mais avec chambre sans lumière, la négociation peut commencer J Nous partons chercher un petit repas, dans la rue. Il y a plein de petits boui boui improvisés sur les trottoirs, avec plein de casseroles et de plats différents. Au premier abord les gens sont super sympa, les clients nous expliquent ce qu’il y a dans les casseroles, un veut même nous faire goûter dans l’assiette de son fils J Ce sera poulet pour Toff et poisson pour moi avec du riz et des haricots. On va ensuite se promener sur la place centrale, assez jolie avec des lumières ambiances et même un parc avec des enceintes déguisées en cailloux, c’est rigolo la musique qui sort du parc J

Machala place centrale

Le lendemain on va visiter un peu plus la ville et on se retrouve dans le grand marché, ehhh oui on les aime les marchés. Il est pas mal grand, éparpillé dans plein de rues. Il y a beaucoup de fruits et légumes, on voit que c’est un pays avec un bon climat pour faire pousser. Y a aussi plein de poissons puisqu’on n’est pas loin de la côte. Le marché est toujours un bon moyen de se rendre compte d’un pays J

Machala marché

Les gens sont de nouveau super sympa, pas de problème pour les photos, on discute, on rigole.

Machala marché 1

Nous partons ensuite pour la périphérie, à Puerto Bolivar, pour prendre un petit bateau qui nous emmène sur une île pas loin. On arrive au port et trouvons le bateau qui part à point. On passe alors à travers la mangrove avec plein d’oiseaux avant de se retrouver sur la p’tite île, un peu désertique. Ça doit être un coin où les gens viennent se détendre le week-end ou les vacances. Mais là on est lundi, c’est tout calme, c’est cool aussi !!! On se promène sur la plage et on mange un p’tit bout.

Plage de Lambeli

On ramasse des graines, encore J On passe un aprèm sympa et on reprend le bateau vers 18h. De retour à Machala on va manger et attendre le bus de 22h. Malheureusement pour nous le bus est plus rapide que prévu et arrive à Riobamba à 4h du mat. Qu’est-ce qu’on fait à 4h dans une ville qu’on ne connaît pas ?!? Et ben on cherche à aller plus loin. On demande à un taxi (parce qu’eux ils sont toujours là, même à 4hJ) si y a un terminal pour aller à Baños, prochaine petite ville où on voulait s’arrêter. Il nous y emmène et chance pour nous, le bus pour Baños part dans la minute (ehhh oui y a aussi des bus qui ont un départ à 4h du mat, normal non ?!?) Nous arrivons à Baños vers 5h30 et trouvons un p’tit hôtel qui ne nous fait pas payer la nuit. C’est cool on va direct se coucher J Ah les transports en bus ça fatigue. Baños est une petite ville entourée de montagnes et surplombée par un volcan. En ville il y a d’ailleurs beaucoup de panneau d’exit en cas d’urgence ! Il n'est par contre pas facile à voir, toujours caché derrière ses nuages. Le climat ici est spécial, il fait un peu frais et le temps change très vite, il peut faire beau et pleuvoir 10 fois dans la journée. On se promène dans cette p’tite ville sympathique et on se renseigne sur ce qu’on peut faire par là autour. Beaucoup de marche, de vélo et il y a aussi de termes d’eau chaudes.

Banos cathédrale

Banos rue

En Equateur le plat typique c’est du riz, souvent accompagné de haricots en sauce avec un petit peu de salade et un morceau de viande ou des œufs… En général c’est bien bon mais ce n’est pas très varié. Bon nous on essaye de souvent avoir une cuisine à disposition, pour économiser mais aussi pour se faire des bons petits plats de pates ou de patates J Sinon on goûte quand même toujours les plats locaux et les jus bien sûr.

Banos marché pour manger

D’ailleurs à Baños il y a une spécialité appelée « melcocha ». En fait c’est une sorte de nougat fait à base du jus de canne. On le fait chauffer et on obtient une sorte de pâte bien sucrée qui est travaillée longuement sur des morceaux de bois. (C’est difficile à expliquer mais on vous met une petite vidéo).


 

C’est très sucré mais aussi très bonJ.

Le lendemain matin nous allons louer des vélos pour faire la route des cascades. On suit le rio et on peut apercevoir des superbes cascades. La route est jolie et on s’arrête dans de beaux coins.

Banos cascade 1Banos cascade 2

Machala Gaeline fait du vélo

Il y a une cascade bien connue pour sa force qui peut être visitée. On laisse alors les vélos en haut et on descend à pied un chemin dans la forêt. La cascade s’appelle la cascade du diable (comme souventJ). Il y a un petit chemin en pierre aménagée qui y mène. Et là c’est énorme…la cascade n’est pas très large mais il y a un débit de fou, vraiment surprenant. On peut même continuer et se retrouver derrière la cascade, c’est vraiment impressionnant et à la fin on est trempé J

On continue un peu le vélo et finalement, après une bonne journée on se fait ramener par un camion à Baños, cool J

Banos retour du vélo

On va se poser un peu en attendant l’ouverture des termes. Eh oui après une bonne journée d’efforts rien ne vaut une détente dans de l’eau chaude J On décide de voir le temps du lendemain pour savoir si on reste un jour de plus ou pas pour se faire une marche et avoir la chance d’apercevoir le volcan. Malheureusement le ciel est couvert et brumeux, on décide alors de partir pour le bassin amazonien. C’est ça qui est fou avec l’Equateur, c’est un tout petit pays (comparé au Brésil ou à l’Argentine) et il y a tous les climats et toutes les végétations. Il y a à l’ouest la côte qui longe tout le pays. Au centre on retrouve les Andes et quelques volcans et l’ouest le pays est recouvert de la forêt amazonienne. C’est impressionnant et bien sympathique pour voyager, car les distances ne sont pas énormes et on peut voir beaucoup de choses en peu de temps. 

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Published by Ga et Toff - dans 05-2011 ECUADOR
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