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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 17:54

route Kayes BamakoNous sommes arrivés au Mali par l’ouest du pays, depuis le Sénégal. Nous avons passés notre première nuit à Kayes, une petite ville non loin de belles chutes d’eau, les chutes de Félou. Nous imaginions de grandes chutes mais en fait la rivière est assez plane et c’est plutôt plein plein de petites cascades qui nous attendaient. On y arrive par une longue piste et un joli petit village au bord de la rivière. Comme la rivière creuse avec le courant, elle forme beaucoup de trous dans la roche, qui deviennent de beaux bassins naturels. Les gens du village viennent s’y laver et faire leur lessive. Ils ont beaucoup de chance d’habiter si près d’un point d’eau qui leur facilite bien la vie.

Chutes de Félou

Une baignade fait beaucoup de bien avant la longue route jusqu’à Bamako, à environ 600 kilomètres. La route que nous empruntons est super belle, un peu vallonnée avec des paysages qui changent tout le temps. Nous avons pris 3 fois quelqu’un sur la route, c’est rigolo de partager un bout de chemin avec ces maliens, quelques fois parlant français d’autres fois pas du tout.

route Kayes bamak

route Kayes Bamako

Nous sommes arrivés à Bamako de nuit et complètement à l’opposé du quartier de Mameri, ami de Toff depuis 5 ans. Nous avons bien mis 1 heure et demie pour traverser tout Bamako et retrouver ce fameux quartier de Faladié, près des halles de Bamako, de grandes halles avec plein de petites boutiques et stands de nourriture, (malheureusement pas autant exploitées que ça en comparaison de la taille des halles).

Mameri nous a accueillis comme à la maison, en nous donnant un double des clés, « faites comme chez vous » 

Mameri

Nous sommes restés 3 jours à Bamako, histoire de faire des papiers et mettre en règle les visas pour le Mali et le Burkina. Nous avons donc du traverser le fameux pont qui relie Faladié au centre ville plusieurs fois. Grande étape à chaque fois, à cause du nombre élevé de voitures, taxis et sutrama (sorte de camionnette collective beaucoup moins cher qu’un taxi). La traversée peut certaines fois dépasser 1 heure et demie, selon les heures de pointe. Il y aurait de quoi s’interroger sur l’amélioration du trafic dans cette ville. Mais bon c’est la vie à Bamako…

Nous étions bien content d’avoir finalement tout nos papiers pour pouvoir continuer la route vers le Burkina et retrouver nos amis suisso-burkinabé à Bobo Dioulasso.

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Published by Ga et Toff - dans 02-2010 MALI
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